Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /Août /2008 22:05
Par Rihouay
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Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /Août /2008 22:18

  

Par Rihouay
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Dimanche 31 août 2008 7 31 /08 /Août /2008 22:41

Avec les Frenoy, Sam et Chloé

L’archipel de Roques, c’est Le spot du tourisme balnéaire au Venezuela.

Les touristes arrivent par petit coucou sur Grande Roque, logent dans des pousadas croquignolettes appartenant à la haute de Caracas. Le matin des lanchas affublées de 2 fois 200CV au cul les déposent sur des langues de sable entre eaux turquoises alentour, flanquées de parasols et d’une glacière pour les récupérer, cramoisis le soir. Tout cela à prix  d’or.

Là, nous les pauvres, on se sent privilégiés sur Atsani, parce que nous pouvons aller ou les lanchas ne risquent pas de nous découper en 2 sur les îles un peu plus loin o il n’y a plus personne, même plus rien du tout, que des pélicans, des mouettes, des yin yins, des taons et des moustiques.

Nous passons 3 semaines à nager avec des perroquets de toutes les couleurs et de toutes les tailles, des demoiselles, des poissons anges, des poissons coffre, des barracudas etc, etc….

Entre nous c est tout, d’où les photos de nous....

Manon Chloé

André et Pierre 

Samuel, Chloé et des touristes abandonnés au soleil....
les profils de Chloé, Pierre et Sam Richard et Aline

Par Rihouay
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /Oct /2008 23:14

Carenero

Les marinas de Carenero sont remplies de bateaux à moteur et petits yachts luxueux avec lesquels les riches vénézuéliens de Caracas vont sur les îles Tortuga ou Roques. Pour les voyageurs comme nous il reste le mouillage devant Bahia de las piratas dans les eaux calmes et opaques d’un rio. Au lever et au coucher du soleil les vols d’ibis rouges et de perroquets passent au-dessus d’Atsani et le rouge vermillon des ibis à ces heures n’en est que plus flamboyant.

Atsani sort au sec dans le chantier équipé pour la sortie des catamarans. Il va se refaire une beauté, carénage et peinture de pont.

Un cyber tenu par un français Jean-Marc et  son épouse Yaya vénézuelienne est une mine de bons plans de la région.

 

 



cest le RV de la jeune classe de Carenero
qui investissent les lieux pour jouer






toujours impressionnant les boutiques barricadées

Par Atsani
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /Oct /2008 23:47

Le bateau est au sec sous bonne garde, nous allons chercher le frais dans les Andes.

Bon d’abord il faut aller à Caracas, depuis Carenero un petit bus nous emmène pour 1 bolo* à Higuerotte, là nous avons notre cantine ventilée face au front de mer (une aubaine par ces températures de fournaise) où la serveuse fraîche et souriante nous demande de sa jolie voix rauque «  que quieres comer mi amor ?».

Autre bus, plus grand celui-ci, nous conduit à grand train pendant 2 heures dans Caracas (12 bolos*) et nous jettera  a la parada pour la bandera d’où prendre une connexion pour le terminal Bandera et attraper le bus executive pour Mérida.

Tout s’imbrique parfaitement bien malgré la multiplicité des véhicules et prend à peine plus de temps qu’un taxi qui nous aurait coûté 300 bolos*.

Les vénézueliens sont aimables et nous renseignent volontiers.

Le  bus executive est un bus de 2 étages, grand luxe avec des sièges d’avion classe affaire et une climatisation qui restitue à peu près la température de la campagne de Russie. C’est parti pour 12 heures, toute la nuit. Seul schiste   le capot du toit juste au-dessus de moi n’est plus étanche (normal, vu la hauteur du bus des branches on arraché la fermeture) et comme par hasard nous essuyons un orage, je me retrouve trempée…je change de place, moindre mal, à l’arrière il fait moins froid.

Mérida, la ville étudiante vénézuelienne, est lovée dans une plaine entourée des montagnes andines,  c’est de là que part le plus haut téléphérique du monde, hors service ce jour là, quelques restes d’architecture espagnole, la même qu’au Mexique ou Guatemala. La ville est animée juste ce qu’il faut et de taille humaine. La population est jeune, mais à ma grande surprise trés européenne, metzicos, un tout petit peu d’indiens.

On en fait vite le tour, peu de points d’intérêt mais bonne atmosphère. chaque ville du Vénézuela a sa place carrée centrale avec sa staue du Libertador à cheval dans les capitale d'état ou en pieds dans les autres communes. on ne doit pas passer devant avec un gros sac ou bagage ....

Tabay un peu plus haut dans les montagnes toute petite, est plus coquette et plus colorée.

Notre pousada la mano poderosa est à quelques encablures de là, une camionetta nous y conduit il faut continuer à pied, on grimpe le long d’un torrent. Induits en erreur par les autochtones d’en bas nous faisons notre trek sur la mauvaise rive, un taureau nous ouvre la voie en traversant la rivière devant nous.

Il fait 25°, l’endroit bucolique est ravissant, on se croit dans les Alpes, c’est tout à fait le rafraîchissement dont nous avions besoin.

La pousada dans ce décor loin de tout est très calme, d’autres s’y sont retirés également  il semble que ce soit le repère de quelques babas. Une anachorète française installée depuis maintenant 30 ans, organise des randonnées à cheval.

 

la neige  !

 

 

 

Par Atsani
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